Nous entrons, nez au vent dans une jeunesse de parfums, ivres pas encore de l’assurance d’un regard, nous flairons l’air humide à la
recherche d’une simple à effeuiller, corolle ouverte, tendus vers l’horizon de soleils allongés nous flottons portés par un désir d’élytres, comme des nuées détachées de soleils tombants, comme
tes yeux troublés de rires retenus et de larmes penchées. Et je nous dis enfin unis dans la senteur d’un soir lourd hésitant entre le tendre et la dérive.
juin 09