l'idée de dieu est une métaphore. Penser l'impensable requiert de jeter des ponts vers l'au-delà du réel, se porter vers l'ailleurs. Quant à dire que ce geste n'est ni présomptueux ni iillusoire... février 08
la vie c'est un café bouillant dans un restaurant d'autoroute. On n'a pas le temps d'attendre, alors c'est dégueulasse et parfois douloureux. mars 84
Je suis le couteau, la blessure, caresse glacée sur la peau. Je suis l'aile brisée de l'ange, la gouge à redresser les âmes, palpitante, mystérieuse, étrange. Je suis de la mort un appeau flottant comme une attente sûre. Mai 90
à nos amours, à nos fêtes, à l'aube tendre de nos jours, à mon saigneur, baron du homard, qui me pince pour ne pas rire... oct 10
aux morts renaissants, un chant en mal d'aurore, une démangeaison à faire vibrer l'Espagne, tournez robes gitanes, dansez volutes graves. juillet 10
stop
non, j'ai dit non, encore non
restop à la pub
stop la pub
Soulignée par la brume tremblante des aubépines matinales, la forêt se lisière, libérant des exhalaisons de sous-bois, des souvenirs barbares d’invasions animales, des mélancolies désencordées qui montent vers le ciel, inexorablement.
Rolling in the silver briar, Flaying my skin, inside and out, I let the earth drink from my veins, And watch the skies drip golden showers Over glossy open eyes, like porcelain A child used to play with, Striped valuables, Rolling on the sacred paths...
visitez le site de ma fille; http://www.annloubert.com
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salafist fucking salafist fucking
L’empreinte de mon pied sur le miroir humide d’un sable noir, silice de Sicile, obsidienne du souvenir obsédant, enfle et respire comme une vie de terre, une envie de courir, vers un ailleurs du corps. Image obsédante, vive et libre de chair, désormais...
voici des fleurs, des armes et des cris, le bruit des barricades, les larmes de la nuit, une région se lève mais le peuple s'ennuie et ses écrans s'éteignent tout comme les esprits.