Quand mon dentiste ramène sa fraise, je serre les fesses sur sa chaise, et quand il m’dit ouvrez bien grand, j’ai qu’une envie c’est d’foutre le camp. Y’a pas à dire c’est un calvaire, lorsque l’on on doit s’les faire refaire. Oui les ratiches quand c’est...
Lire la suiteCe qui m’attire dans le fragment, c’est qu’il invite au voyage, au rêve, attirant la pensée vers le dehors non écrit, reliant le petit fini au grand infini, tout en donnant une immense sensation de liberté. Car même si la proposition fragmentaire pose...
Lire la suiteà nos amours, à nos fêtes, à l'aube tendre de nos jours, à mon saigneur, baron du homard, qui me pince pour ne pas rire... oct 10
Lire la suiteAlors que nous traversions la rivière serpent, à mi gué un déluge de mitraille s’abattit sur nos têtes ; les balles ricochant sifflaient dans la clarté et nous ne savions pas si plonger ou courir avait pouvoir de vie. Ceux qui tombèrent se souviennent...
Lire la suiteOn our backs we lay watching the clouds tell improbable tales. We smoked and laughed, a blade of grass on our lips, our laughters mingling with the wind that swept over the brook. The mountain was full, calm horizon of granite, a gigantic tomb for us...
Lire la suiteJ’étais le vent, le souffle, la lumière, agitant les blés fous de tes cheveux épars, sur le lin alangui l’écume de tes vagues brisait la blancheur du silence au ressac de mon désir. sept 10
Lire la suiteNous étions allongés dans l’herbe haute à regarder les nuages conter des histoires improbables. Nous fumions en riant, brins d’herbe au coin des lèvres, nos rires se mêlant au vent qui berçait le rupt. La montagne était belle, apaisante, horizon de granit,...
Lire la suiteRousse, je la revois, comme les braises du feu de la Saint-Jean que s’amusaient à sauter des gamins en criant. Ses yeux pétillaient d’escarbilles, et la flamme de notre désir vibrait au rythme des ombres qui découpaient la nuit vosgienne. Je ne sais plus...
Lire la suiteC’était au temps où l’irrévérence avait de la classe et la colère du mordant… Qui sommes-nous, ou que sommes-nous devenus pour accepter sans sourciller cette inhumanité dont nos politiques s’enorgueillissent ? Je ne dis pas hommes, car ce n’en sont pas....
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éphémère beauté, corps arrachés à la lumière, graines déjà penchées vers l'ivresse du soir... août 10
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