Etre de son temps, ou être d’époque, c'est-à-dire déjà d’un temps fini, pensé, articulé dans le verbal primitif, celui de la survie, de la fuite ? Être contemporain, participer sans le savoir au mouvement inconscient, à l’énergie inarticulée qui tient...
Lire la suiteÔ mon lied à l’étroit dans ce lit de misère, ô ma joie à l’envers dans cet hymne à la mort, laissez, laissez couler les larmes de l’hiver dans les gorges sans voix des servantes aux yeux clairs que nul ne réveille de leur sommeil de plomb. août 10
Lire la suiteVous savez ces rayons qui percent les nuages et viennent caresser nos ruraux pâturages, il en est qui les nomment doigts de dieu, cette lumière oblique qui tombe des cieux. Lors exposant mon ventre à ce soleil cru, je lui tourne ma lune et me les mets...
Lire la suiteChaloupe descendant des garonnes rosées, au gré de tourbillons, de larmes noires et glacées, au fond de sables écoulés, tu viendras rumeur de cumulus, ou cireuse étendue lisser le monde, le végétal, l’animal vers une musique déjà morte comme une étoile...
Lire la suitePas de parole sans silence, de souffle sans résistance de l’air. Du frottement naît la voix, jetée contre l’espace, le vide qui s’informe. Portée vers un ailleurs, métaphore, interstice du désir de voir le monde se colorer, les pierres devenir liquides...
Lire la suite“It’s one of the tragedies of this life, that the men most in need of a beating-up are always enormous.” Preston Sturges (The Palm Beach Story)
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